Aspic et Roue Libre !
Première rencontre officielle entre L’ASPIC et Roue Libre
Le 07 novembre 2005 a eu lieu la première rencontre officielle entre la vénérable Aspic et Roue Libre.Cette première rencontre s’est déroulée dans les locaux de l’Aspic à la Jonction, dans le cadre de leur réunion du comité. Nous avons répondu présent à leur invitation, car nous sommes convaincu de l’utilité de plusieurs associations genevoises qui ont pour buts de défendre et rendre attrayant l’usage du vélo en milieu urbain. Nous sommes donc venus y expliquer notre manière de voir les choses…
Nous avons donc commencé par présenter notre association comme étant complémentaire à la leur, car notre façon de parvenir à nos buts est dérivé d’une sous-culture qu’est le monde des cyclomessagers et sera essentiellement basée sur une politique "de rue" plutôt que sur une présence dans la sphère politique de l’Etat de Genève. Dans les faits, nous misons principalement sur une vision attrayante et dynamique de se déplacer en ville à vélo en organisant des événements tels que le suicmc05, des stands ludiques lors de la fête du développement durable par exemple, ou de la Garden-Party au Parc des Bastions, et encore des courses d’orientation urbaines et nocturnes à vélo (Alleycat).
Un point qui va peut-être se révéler intéressant dans le futur serait une collaboration entre Roue Libre et l’Aspic lors de leur commission technique pour le développement de l’infrastructure cycliste en ville. Cette idée est venue naturellement se présenter dans la discussion, puisqu’étant ou ayant été cyclomessager durant plusieurs année, les membres du comité et certains membres de l’association ont une excellente vision de terrain. En effet, un coursier à vélo parcourt une centaine de kilomètres par jour sur le réseau routier, ce qui est certainement un argument intéressant pour ce genre de développement.
Nous ne sommes pas rentrés dans des détails plus poussés, mais nous avons conclu de rester en contact et de ne surtout pas rester chacun dans son coin, sans s’intéresser à l’autre. Evidement, vu la maturité et l’envergure de l’Aspic, nous aurions tort de l’ignorer.

