Musique : Bat for lashes
Petit clip sympa : Bat For Lashes , "Whats A Girl To Do". Les paroles n'ont pas grand chose à voir avec la video, mais c'est pas grave :)
Petit clip sympa : Bat For Lashes , "Whats A Girl To Do". Les paroles n'ont pas grand chose à voir avec la video, mais c'est pas grave :)
Il paraît que certains cyclistes n'ont pas besoin de casque, car ils savent qu'ils ne tomberont jamais sur la tête. Parmi eux, beaucoup ne sont jamais tombés et ne tomberont jamais. Pour tous les autres, ceux qui n'ont pas la capacité de voir dans le futur et qui n'ont pas un crâne plus dur que le le revêtement de la route, le casque reste une bonne solution pour ne pas devoir échanger, un jour ou l'autre, son vélo contre un fauteuil.
Jusqu'à une époque récente, je pensais faire partie des cyclistes qui n'ont pas besoin de casque.(Et en plus, je pensais ressembler à un champignon avec cette protection). Aujourd'hui, je ne roule plus jamais sans, même pour 200 mètres. Vendredi passé, je revenais d'une course, il était 21h30, il faisait nuit et la bise soufflait. A 100 mètre de mon boulot j'ai fait une chute toute bête : ma roue s'est bloquée contre le bord d'un passage rabaissé, je n'ai pas pu retenir le guidon et malgré le réflexe de poser ma main au sol, ma tête a heurté un trottoir. Mais j'avais mis mon casque ([:-). Résultat : le casque s'est fendu et j'ai une petite pizza sur la jambe.
En juin 1997, j'ai eu l'occasion d'expérimenter la chute toute bête contre un trottoir, mais cette fois, sans casque. Je roulais tranquillement et soudain le capteur du compteur de mon vélo s'est détaché de la fourche. En faisant une tentative de réparation en roulant, mes doigts se sont bêtement fait happés par les rayons et vous imaginez le reste. Résultat : 2 jours d'amnésie et l'arcade sourcilière bien amochée, suivi d'un bon nombre de problèmes liés au choc durant quelques mois.
Dans d'autre circonstance, il se peut également que vous ne tombiez pas grâce à une erreur de votre part, mais grâce à celle d'un autre usager de la route. Par exemple, en septembre 2002, je roulais pour le boulot à une bonne vitesse sur une route à plusieurs piste. A un moment donné, je dois me mettre en présélection pour tourner. Une voiture attendait à un stop, 50 mètre plus loin. Je regarde derrière si la voie est libre avant de changer de voie, et en regardant à nouveau devant moi, la voiture du stop n'était plus là où je l'avais laissée, mais devant mon nez. Elle avait formidablement bien brûlé le stop et s'était arrêtée exactement devant moi pour laisser passer un piéton sur une perpendiculaire. Je n'ai même pas pu freiner, mais en revanche j'ai pu faire une jolie figure par dessus la voiture, avant de retomber comme un pantin désarticulé sur la route. Mon casque était fendu, mais pas de pizza, juste des hématomes et le cadre du vélo plié.
Petits cycles de bonheur
« Ce livre est un voyage. Un voyage réel – et littéraire – sur une
machine qui n’a pas fini de faire tourner des milliards de jambes sur
la planète : le vélo. La « petite reine », qui s’est considérablement
démocratisée, procure à tous ses adeptes un sentiment indicible –
étrange même – de liberté et de bonheur. Ce sentiment nous vient sans
doute de l’enfance : l’allégresse du premier départ – même si, dans un
premier temps, il restait encore les petites roues…
Mais un voyage accompli est un voyage intérieur, et Pierre-Louis
Desprez nous conduit sur tous les chemins, à l’extérieur comme en
nous-mêmes.
Nous parcourons les lieux emblématiques de la bicyclette : les chemins
côtiers, les routes d’Auvergne, les impitoyables cols alpins et
pyrénéens (pour les fervents), l’île de Ré (pour ceux qui musardent),
la traversée de Paris (pour les audacieux), les pavés de Paris-Roubaix
(on ne plaisante plus !), les sorties du dimanche matin, les pistes
cyclables qui sillonnent les villes…
S’il est ici beaucoup question de bonheur, on parle aussi d’endurance,
voire de souffrance, de solitude et de partage. Et parce que ce voyage
est littéraire, on y retrouve bien sûr Paulette (la fille du facteur
!), le Voleur de bicyclette, en Chine comme en Italie, Freud, qui
interdisait à ses filles de monter sur une selle ( !), Zola, qui y
voyait au contraire un bon moyen de dégourdir les jeunes filles, Albert
Londres et Antoine Blondin, sans lesquels la « grande boucle » n’eût
sans doute été qu’une manifestation sportive de plus, Willy Ronis et
l’engouement des premiers congés payés, Proust, Morand, mais aussi
Orsenna, Perec, Fournel, ou Schmitt… »
Trackstar : un super sac qui contient votre copine. Existe également en version femme, il contient votre copain. D'après cette video, c'est très pratique pour la distribution de bière.
Le Hummer en publicitéTrouvée sur le net, et carrément pathétique, une publicité de Hummer – ces gros tanks urbains qu'on voit trop souvent en ville – met en avant le côté virile, machiste et sauvage du 4×4 et se réjouit de sa large importation en Europe.
Vous voulez ressembler à Johnny Halliday ou à Arnold Schwarzenegger, vous êtes indépendants de caractère? Alors il vous faut un Hummer!
- Lire la pub -
Mobilité d'entreprise en Italie
Une clinique privée à Ravenna en Italie récompense leurs employé(e)s en minutes de travail quand ils renoncent à la voiture. Pour chaque fois qu'un employé se rend au travail par moyen de locomotion écologique (vélo, à pied, en trotinette etc.), il collectionne des minutes de congé.
Ainsi, les personnes habitant entre 500m et 1km de la clinique gagnent 3 minutes par jour, de 1 à 1.5km par jour ça équivaut à 6 minutes, plus de 2 km égalent 12 minutes.
Exemple: comptant 280 jours de travail par an, une employée qui renonce systématiquement à sa voiture / son scooter et qui parcourt tous les jours les 2 km entre son domicile et la clinique gagne cinq jours fériés.
Motivant, non?
A quand une idée pareille à Genève???
Source: Newsletter de l'ATE , le journal italien "Il Resto del Carlino"

Venez nombreux aujourd'hui, lundi 15 octobre 2007 à une cyclo disco (organisée par le collectif RHINO pour réagir face aux récentes évacuations d'immeubles occupés). Le rendez-vous est fixé à 18H00, place Bel Air au centre de Genève. N'oubliez pas votre radio à pile pour diffuser la musique :-) Ca sera l'occasion d'échanger sur cette problématique et de faire la fête à vélo. Doublement intéressant !
VeloStar 2007Si vous n'êtes pas venu à cet évenement, venez visiter notre galerie ! Il y a quelques vidéos et pas mal de photos.
Merci à Pré en Bulle pour leur invitation, ainsi qu'à tous ceux qui nous ont donné un coup de main ! Et bravo à Emilie pour sa spéctaculaire maitrise sur vélo de cirque (et aussi sur le fixie de notre président, car c'était pas mal non-plus, le coup de la conduite de ce vélo à l'envers -> voir la video )
Comme d'habitude, nous avons transporté tout notre matériel à vélo avec des remorques, mais il semblerait que le choix de ces dernières n'ait pas été des plus judicieux. Note pour la prochaine fois, on prendra une grosse remorque bien stable, car une grosse télé sur une petite remorque à une roue, c'est source de petits imprévus. C'est le risque a prendre lorsqu'on est des pionniers du "tout à vélo" ! Pensée solidaire à Gaz' au sujet dudit petit imprévu.
Voilà quelques photos et deux video de la fête « VeloStar » qui a eu lieu le 5.X.2007 dans le quartier de monbrillant en collaboration avec l’association Pré-en-Bulle .