Petits cycles de bonheur

petits_cycles_de_bpnheur.jpg Petits cycles de bonheur

« Ce livre est un voyage. Un voyage réel – et littéraire – sur une
machine qui n’a pas fini de faire tourner des milliards de jambes sur
la planète : le vélo. La « petite reine », qui s’est considérablement
démocratisée, procure à tous ses adeptes un sentiment indicible –
étrange même – de liberté et de bonheur. Ce sentiment nous vient sans
doute de l’enfance : l’allégresse du premier départ – même si, dans un
premier temps, il restait encore les petites roues…

Mais un voyage accompli est un voyage intérieur, et Pierre-Louis
Desprez nous conduit sur tous les chemins, à l’extérieur comme en
nous-mêmes.
Nous parcourons les lieux emblématiques de la bicyclette : les chemins
côtiers, les routes d’Auvergne, les impitoyables cols alpins et
pyrénéens (pour les fervents), l’île de Ré (pour ceux qui musardent),
la traversée de Paris (pour les audacieux), les pavés de Paris-Roubaix
(on ne plaisante plus !), les sorties du dimanche matin, les pistes
cyclables qui sillonnent les villes…

S’il est ici beaucoup question de bonheur, on parle aussi d’endurance,
voire de souffrance, de solitude et de partage. Et parce que ce voyage
est littéraire, on y retrouve bien sûr Paulette (la fille du facteur
!), le Voleur de bicyclette, en Chine comme en Italie, Freud, qui
interdisait à ses filles de monter sur une selle ( !), Zola, qui y
voyait au contraire un bon moyen de dégourdir les jeunes filles, Albert
Londres et Antoine Blondin, sans lesquels la « grande boucle » n’eût
sans doute été qu’une manifestation sportive de plus, Willy Ronis et
l’engouement des premiers congés payés, Proust, Morand, mais aussi
Orsenna, Perec, Fournel, ou Schmitt… »

source: http://www.arlea.fr/Petits-Cycles-de-bonheur

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